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La noblesse se trouve dans le cœur [PV Fenrir]






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Mer 19 Oct - 0:39
La noblesse se trouve dans le cœur


Tomber sur un pépin !

Pamana. C'est sur cette île énigmatique que Kenda a mis le cap. Faisant face à l'inconnu le plus total, il ne savait ni où il mettait les pieds ni ce qui l'attendait là-bas, mais une chose était certaine pour lui, ça ne pouvait que bien se passer. Sa première escale sur une île de Grand Line s'était soldé sur une belle balade ; des craintes, de la baston, mais surtout, la victoire à la fin, et bien sûr, des progrès. Il ne pouvait que se réjouir de ce début de parcours, lui qui était en quête de maturité et d'exploits. L'île formait un gigantesque cercle. Une chaîne de montagnes lui servait d'enceinte et empêchait l'accès à l'île pour quiconque souhaiterait l'accoster. Le seul moyen d'y parvenir était d'atteindre l'espèce de gigantesque tunnel à travers la roche qui fut creusé par la mer, au bout duquel se trouvait le port, au centre d'une immense ville. Si le voyage avait été tranquille, le débarquement lui, s'annonçait plus appréhensible... Kenda se trouvait sur un bateau de la Marine. Ayant pu atterrir sur Grand Line grâce à eux, faisant une halte sur une première île, il s'était vu refuser d'être emporté à bord une seconde fois. Il était alors livré à lui-même. C'était le souci du voyage solitaire. Seulement, Kenda était quelqu'un de borné, et après avoir fait mine de s'en aller, il avait infiltré le navire marin en loucedé, avant de se planquer dans une salle où il était sûr qu'on ne vienne pas l'embêter.

Ce à quoi il n'avait pas réfléchi, c'était à la faim. Le voyage dura plusieurs jours et il n'avait pas de réserve avec lui. Il n'avait pas non plus la possibilité de s'éclipser pour voler de la nourriture, le risque de se faire prendre étant beaucoup trop élevé. L'accostage fut donc perçu comme une bonne nouvelle pour lui. Son plan était simple. Il se trouvait dans la cale, il allait donc devoir sortir de sa pièce pour longer le couloir menant aux escaliers. Une fois à l'étage, qui est en fait le "rez-de-chaussée", à hauteur du pont, il devrait passer à travers l'espèce de dortoir qui menait justement au pont, d'où il sautera pour atteindre le quai. Simple comme bonjour ! Il ne lui restait plus qu'à mettre tout ça en oeuvre.

Dès lors qu'il n'entendit plus de bruit, il sortir de sa planque et se rua vers la sortie. Heureusement pour lui, il ne restait plus personne sur le bateau. Le couloir était sombre, mais ces quelques jours dans l'obscurité avaient amélioré sa vue nocturne. Il grimpa la sorte d'échelle qui lui permettait d'accéder au niveau supérieur. Là, la lumière du jour commença à l'éblouir. Mais il connaissait plus ou moins la route, c'était à gauche, puis quasiment tout droit. Il plissait les yeux, avançant presque à tâtons, puis il se mit à courir, lorsque BIM ! Il heurta un obstacle imprévu. Le choc le renversa sur le cul ; "un soldat ?!", pensa-t-il. Il commençait à s'habituer à la lumière alors il jeta un coup d'œil et...

Kenda - Eeeeeh ? Mais t'es qui toi ? Kestu fous là ?! Tu m'as foutu les j'tons !

Pestant, il se releva en ramassant ses affaires, à savoir son fourreau et son baluchon.

Code by Frosty Blue de Never Utopia


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Mer 19 Oct - 2:38


La médiocrité commence là où les passions meurent.

C'est bête mais j'ai besoin d'cette merde pour sentir battre mon cœur ... Un désir de vengeance insatiable qui ne pourra être comblé qu'une fois le sang versé. Ce sang, j'ai réussi à le pister, le sang noir de Jacob, il me brigue et contradictoirement m'horripile. Après avoir enduré les nombreuses représailles des habitants de Grey Terminal, qui finalement dans un élan de courage ont levés une petite rébellion contre la dictature mis en place par Jacob et ses hommes, ce dernier par le biais de contacts influents, s'est taillé la queue entre les jambes, se terrer au sein d'une île des mers de Grand Line, Pamana, c'est en ces lieux qu'est ma proie. Les gars de Grey Terminal m'ont prévenus, traverser Grand Line s'avère être un périple bien plus aride que la traversée des quatre mers et au fond j'me rend compte qu'ils n'avaient pas tort. Premièrement, j'ai du dégoter une embarcation, par chance, un navire des Marines qui avait fait escale au Royaume de Goa avait pour itinéraire suivant la fameuse tanière de Jacob. Une occasion à ne pas manquer hein, du coup j'm'y suis engouffré dans leurs foutu bateau, dans la cale plus précisément histoire d'me planquer et d'embarquer clandestinement. En serrant fort le fion pour que personne n'me repère, mais au fond, durant ces cinq, non six jours de traversés, le problème résidait avant tout dans le manque notoire de vivres. Bien heureusement, mon long séjour à la fosse m'aura été bénéfique, la faim j'l'ai connu plus que quiconque et j'peux largement m'passer de grailler une bonne semaine. Par contre pisser et chier ça j'peux pas, et pour tout t'avouer, j'lui ai mis sale à leur cargo d'mes deux.

Mes poings tremblaient d'excitation, mon faciès affichait un sourire carnassier qui ne pouvait s'empêcher de se réserver. J'allais enfin le revoir, l'homme à qui je devais tout et rien en même temps. Le clocher retentissait tandis que le navire ralentissait, nous venions d’amarrer à Pamana. Je n'ai pas eu la patience d'attendre le moment opportun avant de quitter l'embarcadère, bien au contraire. Aujourd'hui, on bouffe du Jacob, un putain de noble grassouillet qui s'en est foutu plein les poches sur mon dos, il a tellement d'pognon qu’assurément tout ses chicots sont en putain d'or massif, j'vais lui arracher la mâchoire tant qu'à faire, au moins j'pourrai probablement m'faire un peu de pèze là-dessus, heh.

Bordel, à peine sorti de la cale c'était le début des emmerdes, un p'tit guignol courrait en trombe dans les couloirs et s'est heurté contre moi avant de s'affaler comme un minable. Un mousse fraîchement promu ? Sûrement pas, il était vêtu d'un accoutrement brodé de façon orientale, un Kimono de Samuraï, et à sa ceinture reposait fièrement une longue et fine lame. Sans doute un clandestin illégal qui, tout comme moi s'était planqué discrétos dans l'navire.


   
 
Mazette, fais gaffe où tu mets les pieds putain ! Hé petit con, j'vais être clément avec toi cette fois-ci, on est dans la même merde. Pour ta gouverne, le navire et ses alentours grouillent de soldats, s'ils te choppent en train de faire le con ici, t'es bon pour un passage à tabac, alors essaie d'te faire petit, j'me charge du reste. 

Entrer en toute discrétion en pleine nuit dans un navire vide, c'est simple. Sortir d'une véritable forteresse maritime de jour sans se faire remarquer, ça l'est beaucoup moins, d'autant plus avec un gigolo qui fait le mariole dans les couloirs. L'extérieur du navire est bondé de soldats, même dans la foule, passer sur un malentendu serait impossible, j'me ferai griller en moins de deux. Au final il ne me restait plus qu'une seule solution, celle que j'ai toujours pratiquée en premier comme en dernier recours : Foncer dans le tas et advienne qui pourra ! D'un coup de pied fringant je fracassais la trappe qui menait à l’extérieur, m'y faufilant à vive allure, le fracas du bois ne sera pas passé inaperçu. Les yeux d'une centaines de soldats étaient braqués sur ma gueule, dans tout ce vacarme, il n'y eu qu'un bref instant de silence, un vif échange de regards abasourdis. Au même moment je me chargeais d'empoigner le crâne du premier milicien lambda à portée de main afin de le balancer avec élan dans la masse, en vue de créer un effet boule de bowling, l'inspiration, ça ne s'achète pas ! De là, j'me suis fais la malle, plongeant hors du cargo en direction de la ville portuaire. Même après avoir pris de la distance, tu pouvais encore entendre furieusement beugler le commandant du navire.


   
 
REMUEZ-VOUS BANDE DE CONSANGUINS, MAGNEZ-VOUS L'CUL D'ME RATTRAPER CE FILS DE PUTE, ON NE FAIT PAS UN TEL AFFRONT A LA MARINE SANS EN PAYER LES CONSÉQUENCES ! 

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Mer 19 Oct - 3:29
La noblesse se trouve dans le cœur


L'infortune sourit aux fougueux !


Fenrir - [...] essaie d'te faire petit, j'me charge du reste.

Kenda - J'le sens moyen là...


Quelque chose me disait qu'il allait y avoir de l'action. En général quand la merde se profile, je l'sens venir... L'étranger semblait savoir ce qu'il faisait en tout cas, c'était à moitié rassurant : soit il gérait la situation, soit il était complètement con. Peu optimiste, je n'étais pas pressé de savoir à laquelle des deux catégories il faisait partie. J'allais devoir courir dans tous les cas, alors j'attachais mon baluchon autour de mon buste afin de le porter comme en bandoulière, et j'attachais mon sabre à la ceinture convenablement. Ce à quoi je ne m'attendais cependant pas, c'était que pendant ce temps, l'autre dingo avait enfoncé une trappe et s'échappa sans se soucier de l'attention qu'il allait attirer. Levant la tête en entendant le bruit sourd qu'il provoqua, j'étais immobile, ébahi, me demandant bien ce qui avait pu lui passer par la tête. S'il voulait se faire choper, après tout, c'était son problème ! Quant à moi, si je voulais filer, c'était maintenant. Ni une, ni deux, je pris mes jambes à mon coup et le poursuivit dans une course effrénée.

Je passai par la même porte que lui, et dès que je fus hors de la cabine, je me retrouvais face au grand sillage qu'il laissait derrière lui à travers la foule de soldats. On aurait pu le suivre à la trace ! Malheureusement, je n'étais pas encore habitué à la lumière du jour... Déjà que j'étais ébloui dans le couloir ! Qu'est-ce que ça pouvait me piquer les yeux, maintenant que j'étais à l'extérieur, entre midi et deux, en plein cagnard ! Le fugitif avait déjà des poursuivants à sa course, d'après ce que j'avais pu entendre. Je mis la main au-dessus des yeux, lesquels je plissais d'ailleurs, afin d'y voir plus clair. C'est là que je remarquais que cet enculé avait réussi à s'échapper : il venait de sauter par-dessus bord et courait désormais sur le quai le long de l'embarcation ! Quelques soldats partirent à ses trousses, mais la majeure partie de l'unité abandonna, préférant rester à bord que de s'épuiser pour rien. À cet instant précis, je me sentis comme une proie au milieu d'un bocal de piranha... Ils se tournèrent tous vers moi. Je les voyais avec un sourire machiavélique et un regard noir. Ou peut-être était-ce simplement moi qui les imaginait ainsi ? En tout cas, ils ne m'avaient pas l'air amicaux, et je faisais bien de les voir comme des prédateurs. Après tout, un fugitif venait de leur glisser entre les doigts, et voilà qu'un second foule le parquet de leur pont... Après un quart de demi huitième de seconde à peine, je pris mes jambes à mon cou. Je pivotai sur mes talons, faisant de nouveau face à cette cabine d'où je sortais à peine, mais cette fois-ci, je sautai afin de monter par-dessus. Depuis la hauteur, je vis non loin du bateau l'autre fou furieux qui avait réussi à s'extirper de ce traquenard. Je devais le rattraper ! Dans ma lancée, je courais dans la même direction que lui, à savoir vers l'arrière du bateau. Sautant du toit de la cabine, je me retrouvais en pleine chute libre. J'agitais bras et jambes afin de créer un pseudo-équilibre et atterrir convenablement, alors que des coups de feu pouvaient être entendus. Sérieusement ? Quelle bande d'enfoirés ! Nous tirer dessus comme de vulgaires pigeons ! Encore, lui, j'aurais pu comprendre, mais moi ?!

Les balles fusaient et sifflaient si près de mes oreilles que mon cœur se mit à battre la chamade. J'atterris plus ou moins avec souplesse, faisant une petite roulade improvisée sur le côté avant de déraper sur deux mètres. De là, je poursuivis l'individu qui avait créé cette diversion afin de le rattraper. En bon compagnon d'infortune, il avait bien deux trois minutes de son temps à m'accorder !

Kenda - Bon alors, où on en était ?, lui dis-je. Moi, c'est Kenda, je suis un samouraï sans maître. Enchanté !

En toute bonne âme que j'étais, j'pensais me faire un pote. J'étais loin de m'douter que le destin m'avait réservé une rencontre avec un salopiot d'son espèce !

Toutes les 5 min un homme meurt de faim dans le monde. Cet homme, c'est Kenda.


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